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Les conseillers de sécurité entrent en milieu scolaire NR 27-12-09

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Photo NR d’archives, Jérôme Dutac
Dix personnes constitueront des équipes mobiles de sécurité dans les établissements scolaires de la région.

 

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Au moment où le nombre d’enseignants régresse, le gouvernement place
des gendarmes retraités dans les établissements scolaires. Explications.

A la retraite depuis quelques mois, l’ex-commandant de gendarmerie Philippe Gouty vient de se voir confier une nouvelle mission. Il va devenir une pièce centrale du nouveau dispositif imaginé par le gouvernement pour surveiller les cours d’écoles et les préaux. Dans le texte, conseiller sécurité du plan de sécurisation des établissements.
Sous les ordres de la rectrice, Philippe Gouty recrute et forme actuellement les personnels qui composeront les équipes mobiles de sécurité. Une dizaine de personnes, « issues de différents ministères », qui seront à terme placées dans les quatre départements de la région.

Diagnostic sécurité
et vidéosurveillance

Contacté hier, Philippe Gouty explique qu’il travaillera « sous les ordres de la rectrice, et en appui des chefs d’établissements qui le souhaiteront. Notre tâche sera de faire de la prévention afin de réduire les tensions en établissant un diagnostic sécurité, en liaison avec la police et la gendarmerie ». L’ex-militaire refuse d’y voir une nouvelle mesure sécuritaire de la part du gouvernement. « La mise en place de notre équipe permettra de poser un œil neuf sur certaines tensions, certaines addictions ou mêmes des intrusions dans les établissements. » Il cite l’exemple de la vidéosurveillance, souvent évoquée par le ministre mais aussi sujette à controverse.
De son côté, le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux, fermement opposé à cette initiative, indique que « le gouvernement fait la promotion de moyens structurels de répression de la jeunesse, à l’échelle nationale », et accuse le gouvernement de « casser les velléités de revendications et de protestations » des élèves.

Mario Raulin

 

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