Archive de la catégorie ‘Liberte sous pression’

Marseille : il se passe des événements bien bizarres au lycée Artaud !

Jeudi 8 avril 2010

D’après des essais de reconstitution des faits…

Vendredi dernier à la récréation de 10 heures, 3 lycéens de 1ère ont eu une altercation verbale avec une élève de 1ère aussi, sur le trottoir extérieur du lycée. Cette dernière a aussitôt prévenu sa mère qui est commandant de police nationale à Plan de Cuques.

Dans la demi-heure 12 fonctionnaires de police (oui 12) avec trois voitures, un commandant se rendaient au lycée. les deux officiers ont demandé à être reçus par Madame la Proviseure qui ne les avait pas sollicités n’étant pas au courant de toutes « les chamailleries de cour de récréation ».

La commandante de police qui s’est présentée comme telle (et non comme mère d’élève) a exigé que les trois lycéens lui soient amenés ; dans le cas contraire elle aurait procédé à une arrestation à la sortie des élèves en pleine cohue. La Proviseur a obtempéré « pour éviter une émeute à la sortie du lycée « 

Nos trois lycéens ont été placés en garde à vue au commissariat de Plan de Cuques avec fouille au corps étant dénudés, interrogés, fichés, menottés, ils ont eu droit à la prise d’ empreintes, ’ empreintes ADN, photos anthropométriques, puis ont été transférés au commissariat de Bonneveine de nouveau fouillés etc … pour être relâchés le soir à 18 h.

Les parents ont écrit au préfet, à l’IGPN, à la Halde. Ils ont rencontré l’administration du lycée et finalement ont été reçus hier par le Directeur Départemental de la Police Nationale qui aurait présenté des excuses et aurait pris des engagements pour qu’une enquête interne soit ouverte.

En fait au delà de la confusion des genres, la police n’avait pas à intervenir au lycée Artaud : il n’y avait ni flagrant délit, ni plainte, ni commission rogatoire, ni demande du Proviseur. Le lycée Artaud n’est pas dans le périmètre de responsabilité du commissariat de Plan de Cuques.

On ne peut que s’étonner que 12 fonctionnaires de police aient été mobilisés en une demi-heure pour une querelle verbale entre lycéens. De tels agissements peuvent entrainer de graves troubles psychologiques chez les adolescents, génèrent une image négative de la police et auraient pu créer un « trouble manifeste à l’ordre public » chez nos élèves !

Nous sommes en plein délire, on voit bien ici la dérive qui existe en France sur les questions sécuritaires, l’abus de gardes à vue, les abus de pouvoir (où un officier confond sa fonction professionnelle et ses relations familiales).

Michel GUERITTE convoqué au tribunal sur la plainte des maires d‘AUXON et de PARS-LES-CHAVANGES !!!

Dimanche 28 mars 2010

Communiqué

Michel GUERITTE convoqué au tribunal sur la plainte des maires d‘AUXON et de PARS-LES-CHAVANGES !!!
Michel GUERITTE, président de l’association La Q.V, considéré comme le leader anti-nucléaire de l’Aube, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Troyes, le 7 avril prochain.
Le substitut du procureur de la République à Troyes lui reproche des faits de menace et d’outrage aux maires d’AUXON et de PARS-les-CHAVANGES !!!

Est-il besoin de rappeler que ces deux communes avaient été choisies par l’ANDRA pour étudier l’implantation d’une poubelle nucléaire FA-VL en juin 2009.
Et, sous la pression des habitants, des élus proches de ces deux territoires, des riverains, des Aubois, et des associations locales, les conseils municipaux de ces deux communes ont fini par voter NON au projet de l’ANDRA.

Une plainte avait été déposée en août, et c’est seulement le 18 décembre, que Michel GUERITTE a été mis en garde à vue, pendant 4 heures. Son domicile a même été perquisitionné.

Le 2 février, Michel GUERITTE a reçu une convocation pour être jugé en correctionnel le 7 avril.

Un Comité de Soutien a été créé spontanément par les associations AUXON-dit-NON et Ni à PARS-ni Ailleurs. Le porte parole de ce comité est Loëtitia CAROUGEAT, présidente d’AUXON-dit-NON. Ces associations sont bien conscientes, qu’à travers Michel GUERITTE, ce sont les opposants que l’on accuse. A l’évidence, par cette accusation, on nous rappelle que l’on ne doit pas s’opposer à un choix d’Etat, sinon on s’expose à la possibilité d’en découdre avec la justice.

Il est clair qu’en s’en prenant au président de l’association La Q.V., le pouvoir public cherche à réduire au silence le militant qui, depuis 4 années, consacre tout son temps pour dénoncer les problèmes du nucléaire.
- les rejets de la poubelle nucléaire de Soulaines,
- les rejets des INB (Installation Nucléaire de Base), calculés selon des critères industriels et non pas sur des études sanitaires
- l’impact du cumul des faibles doses autour de Soulaines, (le nuage de Tchernobyl et le nuage quotidien de l’ANDRA),
- les excès de pathologies de la thyroïde et de cancers dans les communes sous les vents dominants de Soulaines,
- la demande d’une enquête épidémiologique,
- les contaminations possibles des riverains du terminal ferroviaire de Brienne-le-Château.
- le projet de création d’un centre de tri de déchets radioactifs chez DAHER à Epothémont.,
- le processus décisionnel du projet d’implantation de la poubelle nucléaire FA-VL,
- le projet d’enfouissement des déchets MA-VL et HA-VL à BURE
- les contaminations autour des sites de Valduc, Gravelines, et Fleurus en Belgique.
- la communication mensongère régulière du lobby nucléaire,
- la banalisation de toutes les activités nucléaires.
- la “dilution” des déchets radioactifs dans des poubelles ménagères, comme celle de Montreuil-sur-Barse, où l’on va accueillir des DIB (Déchet Inerte et Banal) issus des INB !

Par des courriers, des dizaines de mails, des centaines de page sur le site villesurterre.com, par des vidéo sur internet, Michel GUERITTE n’a pas hésité à interpeller les élus, le Préfet de l’Aube, le Ministre Jean-Louis BORLOO, le premier Ministre François FILLON, et même le Président de la République.

Citoyens, collectifs, associations, vous tous qui refusez l’enfouissement des déchets nucléaires sur vos territoires et ailleurs, vous êtes invités à défendre la liberté d’expression et le droit de dire NON à ce projet, selon la stricte application du principe de précaution, en adressant un mail à
soutien@villesurterre.com.

Vous êtes invités à participer au financement du Comité de Soutien : merci d’adresser un chèque, même de quelques euros, au nom de
La Q.V., 8 route de Soulaines, 10200 VILLE-SUR-TERRE.

Vous avez également la possibilité de faire un don par internet avec paypal :
http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=23&Itemid=112
et cliquez sur :

Effervescence au lycée André-Theuriet PQR 24-03-10

Mercredi 24 mars 2010

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Les lycéens ont bloqué le lycée avec des chaînes.

 

 

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NIORT Nouvelle poursuite pour le rescapé d’un accident
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Civray

Hier matin, jour de grève au lycée Theuriet. Mais les revendications ne sont pas tout à fait les mêmes que dans le reste du département. Des élèves ont empêché l’accès à l’établissement en mettant des chaînes aux grilles, en réaction à l’intervention de la gendarmerie le 22 février lors de la rentrée scolaire et à celles qui ont suivi (9 personnes ont été auditionnées à la gendarmerie de Civray le 19 mars, et 4 autres lundi dernier, le 22 mars).

Histoire de stupéfiants

Devant les grilles, Alexandre, l’un des porte-parole dénonce « les arrestations abusives » des gendarmes « alors que cela avait été présenté comme de la prévention contre les drogues ». D’autres élèves évoquent « un délit de faciès, des interrogatoires musclés, ou des fouilles au corps ».
A l’intérieur, quelques parents ont été reçus par la direction de l’établissement, proviseur, proviseur-adjoint, CPE, en présence d’une cinquantaine d’élèves. Le constat est tout d’abord que le sens des mots audition, interrogatoires, témoins, soupçonnés n’est pas le même pour tout le monde.
Le proviseur a rappelé, à propos de la consommation de produits stupéfiants, que, « une fois ça passe, cela fait partie des découvertes de l’adolescence, plusieurs fois, cela représente un danger, l’établissement étant avant tout fait pour la réussite des élèves ». Sa responsabilité de chef d’établissement est engagée face au choix de fermer les yeux, ou d’alerter (ce qui est aussi approuvé par des élèves et des parents). Si l’établissement n’est pas responsable des modes d’intervention de la gendarmerie, les parents et les élèves reprochent la recherche d’élèves en classe, leur audition à la gendarmerie de Civray.

Explication des gendarmes

Dans l’après-midi, la gendarmerie envoyait un communiqué à la rédaction précisant plusieurs points. Sur l’audition des dix élèves le 22 février : « Le motif des auditions leur a bien été formulé ainsi qu’aux parents des enfants mineurs concernés. Plusieurs perquisitions ont été conduites visant à inspecter les effets personnels, les casiers et les chambres (pour les internes) des élèves concernés uniquement. » Lors de cette journée du 22, aucune saisie de produit stupéfiant n’a été réalisée mais les témoignages recueillis ont permis de confirmer « l’usage ponctuel ou régulier de stupéfiants pour la majorité d’entre eux ».
Autre point qui fait réagir les lycéens, les méthodes des gendarmes. « Il n’y a pas eu de dégâts de matériels informatiques durant les perquisitions et les 23 élèves ont été auditionnés de façon parfaitement consentie et aucun n’a fait l’objet d’une mesure de garde à vue pas plus que de mesure d’entrave (menottage). »
La gendarmerie rappelle aussi que cette « opération exceptionnelle » a été conduite en « parfaite synergie » avec l’Education nationale. « Elle répond de façon ciblée à une problématique manifestement avérée de consommation au sein de ce lycée et ne concerne qu’un groupe d’élèves considérés. »

B.D. avec J.- L. Mestivier et C. Daiguemorte

 

Un jugement européen pointe l’absence d’indépendance du parquet français Nouvel Obs 23-03-10

Mardi 23 mars 2010


Le procureur de la République n’est pas une autorité judiciaire en France puisqu’il n’est pas indépendant du pouvoir exécutif, juge la Cour européenne des droits de l’homme. Une décision qui va à l’encontre des volontés de réforme du gouvernement.

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 L'arrêt était très attendu  par les milieux politiques et judiciaires (Reuters)      L’arrêt était très attendu par les milieux politiques et judiciaires (Reuters)

Le procureur de la République n’est pas une autorité judiciaire en France puisqu’il n’est pas indépendant du pouvoir exécutif, a jugé lundi 29 mars la Cour européenne des droits de l’homme dans l’arrêt Medvedyev, très attendu par les milieux politiques et judiciaires.

Ce jugement est de nature à contrecarrer la volonté du gouvernement français de supprimer le juge d’instruction dont les missions seraient assumées par le parquet, sauf à réformer celui-ci pour lui conférer l’indépendance requise par la Cour.
L’arrêt relatif au Winner, un cargo arraisonné par la Marine française au large des îles Canaries en juin 2002, alors qu’il transportait de la cocaïne, émane de la grande chambre, la formation la plus solennelle de la Cour.
Il confirme un jugement de première instance rendu le 10 juillet 2008 et n’est pas susceptible d’appel.
Les procureurs sont actuellement nommés en conseil des ministres, révocables par le pouvoir. Ils peuvent par ailleurs recevoir des instructions du ministère de la Justice.

Détention arbitraire

Dans son arrêt, la juridiction du Conseil de l’Europe confirme la condamnation de la France pour « détention arbitraire » du capitaine et des marins du Winner.
L’équipage s’était retrouvé en situation de garde à vue à bord durant 13 jours, le temps pour le navire battant pavillon cambodgien de rallier le port de Brest où les onze hommes avaient été présentés à un juge.
La Cour de Strasbourg estime que la détention des marins, supervisée à distance par le seul procureur de la République de Brest, aurait dû être contrôlée par une autorité judiciaire indépendante.

La suppression du juge d’instruction très critiquée

« Ainsi la privation de liberté subie par les requérants (…) n’était pas ‘régulière’ faute de base légale ayant les qualités requises pour satisfaire au principe général de sécurité juridique », peut-on lire dans l’arrêt.
La suppression du juge d’instruction est contestée par la gauche, les organisations de magistrats et certaines associations de victimes qui craignent notamment qu’elle aboutisse à un étouffement des affaires sensibles par le pouvoir politique.
Proposé en janvier 2009 par Nicolas Sarkozy, ce volet du projet de réforme de la procédure pénale ne doit pas être soumis au parlement avant début 2011.

(Nouvelobs.com avec Reuters)

« Systématiser une peine est anticonstitutionnel » NOUVELOBS.COM | 19.03.2010

Samedi 20 mars 2010

Lire sur le site

C’est ce que rappellent les syndicats de magistrats à Nicolas Sarkozy qui veut que la réclusion criminelle à perpétuité soit appliquée de façon « systématique » aux meurtriers des forces de l’ordre.

Nicolas  Sarkozy à Dammarie-les-Lys où un policier a été tué. (AFP)

Nicolas Sarkozy à Dammarie-les-Lys où un policier a été tué. (AFP)

Après le meurtre d’un policier mardi soir dans une fusillade en Seine-et-Marne, le président Nicolas Sarkozy a souhaité jeudi 18 mars que la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine incompressible de trente ans soit appliquée de façon « systématique » aux meurtriers des forces de l’ordre.
Dans la section portant sur les atteintes volontaires à la vie du Code Pénal, l’article 221-4 affirme déjà que « le meurtre est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est commis sur un officier public ou ministériel, un militaire de la gendarmerie, un fonctionnaire de la police nationale…. ». Il s’agirait donc de systématiser cette loi, selon les propos du chef de l’Etat.
Interrogé par Nouvelobs.com, Laurent Bedouet, secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats (USM), affirme que si Nicolas Sarkozy « laisse entendre que le peine devra être systématique pour les meurtres des policiers, c’est tout simplement anticonstitutionnel« . La Déclaration des droits de l’Homme prévoit en effet le principe de l’individualisation des peines.
« Si c’est pour diminuer la criminalité, je doute que cette mesure soit efficace. Le terroriste qui a tiré sur le policier n’a que faire des peines qu’il encourt », affirme également le secrétaire général.

Effet d’annonce

Une systémation, également dénoncée par le Syndicat de la magistrature (SM) qui y voit, lui, une atteinte au travail de la justice. Le secrétaire général du SM, Matthieu Bonduelle, explique à nouvelobs.com qu’une telle automatisation serait « scandaleuse ». « Le travail du juge consiste à individualiser chaque dossier. Le juge ne sera donc plus un juge », affirme-t-il. Surtout, ajoute le secrétaire, que « chaque dossier est différent, il n’y en a jamais deux qui se ressemblent ». Ainsi, il estime que la déclaration de Nicolas Sarkozy « touche la Justice dans son essence ». « Sans marge de manœuvre, il n’y a plus une Justice mais une machine ».
USM et SM dénoncent également un « effet d’annonce ». Matthieu Bonduelle évoque ainsi la « démagogie » du chef de l’Etat, qui « à chaque campagne électorale, instrumentalise un fait divers ».

« Un test pour la garde des Sceaux »

Plus encore, le secrétaire général s’interroge sur les dangers d’une telle mesure. Il rappelle que l’allègement de peine n’est pas possible en période de sûreté. En droit pénal, elle désigne en effet une durée incompressible de la détention durant laquelle le détenu ne peut prétendre à aucune suspension, aucun fractionnement de la peine, placement à l’extérieur, permission de sortie, semi-liberté ou libération conditionnelle. Matthieu Bonduelle estime qu’il y a un risque de « marginalisation » du détenu et « donc un risque de « récidive ».
Le Syndicat de la magistrature dit cependant attendre la position la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie avec qui le chef de l’Etat doit travailler. « Ça va être un test pour la ministre de la Justice », indique le secrétaire général.

(Emilie Jardin – Nouvelobs.com)

Meurtre de policier : Nicolas Sarkozy veut la perpétuité incompressible NOUVELOBS.COM | 18.03.2010

Samedi 20 mars 2010

Lire sur le site

« Nous allons travailler pour que la peine réellement perpétuelle, je veux dire les trente ans, puisse s’appliquer systématiquement », a déclaré le chef de l’Etat.

Nicolas  Sarkozy (Sipa)

Nicolas Sarkozy (Sipa)

Nicolas Sarkozy a souhaité jeudi 18 mars à Dammarie-les-Lys que la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine incompressible de trente ans soit appliquée de façon « systématique » aux meurtriers de membres des forces de l’ordre.
« Nous allons travailler avec la garde des Sceaux pour que la peine réellement perpétuelle, je veux dire les trente ans, puisse s’appliquer systématiquement pour ceux qui portent atteinte à la vie d’un agent en charge de l’autorité publique », a déclaré Nicolas Sarkozy après avoir rencontré la famille et les collègues du policier tué mardi en Seine-et-Marne. « Nous ne pouvons accepter aucune banalisation en la matière », a insisté le chef de l’Etat devant la presse.

« A la moindre insulte »

Le policier a été tué mardi soir lors d’une fusillade en Seine-et-Marne. Une personne se réclamant d’ETA a été interpellée et au moins cinq autres personnes sont recherchées.
Nicolas Sarkozy a également annoncé que, désormais, le ministre de l’Intérieur porterait « plainte systématiquement » contre les auteurs d’insultes visant les fonctionnaires. « J’ai demandé aux fonctionnaires de police qu’à la moindre insulte, au moindre manque de respect, des conséquences judiciaires soient engagées », a-t-il poursuivi.
Egrenant une série de récents faits divers au cours desquels des policiers ont été blessés ou la mort d’un supporteur du PSG après des violences, le président a martelé que cette violence était « inacceptable ».
« J’ajoute avoir redit toute ma confiance (au ministre de l’Intérieur) Brice Hortefeux et que je le soutiendrai de toutes mes forces dans la mission qui est la sienne. La violence doit reculer dans notre pays et elle reculera », a-t-il promis à trois jours du second tour des élections régionales.

(Nouvelobs.com)

La loi contre les violences en bandes publiée LEMONDE.FR avec AFP | 04.03.10

Jeudi 4 mars 2010

La loi contre les violences en bandes publiée LEMONDE.FR avec AFP | 04.03.10 | 15h57

La loi contre les violences en bandes publiée LEMONDE.FR avec AFP | 04.03.10 dans Bandes l

e ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, a affirmé, mercredi 3 mars au soir à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), qu’avec la loi contre les bandes, publiée le matin même au Journal officiel, c’était « un message » qui était adressé à leurs membres.

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 dans Revue de presse France

Cette loi prévoit notamment que le simple fait d’appartenir à une bande même provisoire, en vue de commettre des violences ou des atteintes aux biens, constitue un délit. Le ministre s’est rendu au commissariat de Clichy-la-Garenne, ville dans laquelle une rixe avait éclaté la veille au soir entre jeunes locaux et d’Asnières (Hauts-de-Seine), avec usage d’arme à grenailles.

« Cinq personnes ont été interpellées, mais un seul a été placé en garde à vue [pour violences], alors que si la loi avait déjà été promulguée, les cinq l’auraient été, le seul constat d’appartenance à une bande » constituant un délit, a-t-il relevé. « C’est un message que nous adressons » aux bandes, a assuré le ministre de l’intérieur, face à un phénomène qui « se développe de manière violente », a-t-il estimé.

Parce que « nous devons non pas réagir, mais agir pour bloquer cette dérive, nous nous sommes dotés de moyens nouveaux », a poursuivi M. Hortefeux, particulièrement en Ile-de-France, région qui rassemble « 85 % » des quelque 511 groupes violents « formellement identifiés », comprenant « près de 5 000 individus », a-t-il précisé.

Attention, il est interdit de filmer une bavure policière Mediapart 13 Avril 2009 Par Nicolas Valode

Dimanche 28 février 2010

En lisant le texte de Georges Moréas, commissaire principal honoraire de la Police Nationale – publié sur son blog « police et cetera » et que vous trouverez reproduit à la fin de ce billet – vous découvrirez comment il est devenu pénalement répréhensible pour tout citoyen de filmer une bavure policière.

En effet, Georges Moréas nous alerte sur une loi de mars 2007 reprise dans le Code pénal qui, au départ, était censée lutter contre le phénomène du « happy slapping » (littéralement « joyeuse baffe »), ces vidéos de brutalité qui circulent sur les téléphones portables des collégiens.

Problème, ce texte de loi dépasse largement le cadre de la lutte contre ce phénomène… car, effet pervers, il transforme tout citoyen qui  filme une infraction en complice de cette infraction. Vous verrez comment, du coup, un citoyen qui filme avec son portable une bavure policière devient complice de ces policiers.

En découvrant cette loi, je ne peux m’empêcher de songer à l’affaire qui nous préoccupe actuellement, celle de la journaliste Isabelle Cottenceau accusée de complicité de violence pour avoir filmer une suspension (voir les différents articles de ce blog qui en font largement référence). Mais véritable paradoxe, cette loi ne la concerne pas car est notamment reconnue l’exception pour les journalistes  « lorsque l’enregistrement résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public ».
Lors du procès Cottenceau à Toulouse, la vice-procureure a admis la légitimité d’informer le public sur un tel thème, ce qui ne l’a pas empêché de requérir 6 mois de prison avec sursis contre Isabelle… Visiblement, c’est le fait d’avoir été présente sur place qui constitue à ses yeux un délit.

Bref, on marche sur la tête.

Je résume : des journalistes qui ne peuvent pas, en filmant un délit, être accusés d’être complices mais qui sont tout de même poursuivis pour avoir été présents sur les lieux du délit, des citoyens qui, eux, sont forcément complices dès qu’ils filment un délit parce qu’ils ne sont pas journalistes… J’avoue, j’en perds mon latin.

Une chose est sûre : le 12 mai prochain, si Isabelle Cottenceau est condamnée, outre le fait que cela créerait un fâcheux précédent car depuis Vichy aucun journaliste n’a été condamné à une peine de prison en France pour avoir exercé son métier – cette nouvelle jurisprudence transformerait le journalisme audiovisuel en une activité à haut risque : comment en effet filmer une guerre, des émeutes, des sans-papiers, un trafic… sans se retrouver condamné de complicité des délits invoqués ?

Entre cet incroyable procès fait à Isabelle Cottenceau et ce texte de loi, qui transforme tout citoyen-témoin en complice des violences qu’il a filmé… pas de doute, on vit une époque formidable.

Mais attention !  Surtout n’essayez pas de montrer l’inverse, c’est interdit par la loi.

Nicolas Valode
Journaliste et producteur associé TAC Presse

PS : voici la reproduction du texte de Georges Moréas

(lien vers son blog : http://moreas.blog.lemonde.fr/)

Violences en bandes : les Sages valident la loi NOUVELOBS.COM | 25.02.2010

Vendredi 26 février 2010

Saisi d’un recours du PS, le Conseil constitutionnel n’a censuré que la possibilité de transmettre aux forces de l’ordre les images filmées dans les parties communes d’immeubles d’habitation.

(Reuters)

(Reuters)

Le Conseil constitutionnel, saisi d’un recours de parlementaires socialistes, a validé jeudi 25 février l’essentiel de la proposition de loi UMP sur la violence en bandes et à l’école, qui avait été définitivement adoptée le Parlement le 11 février.
Les Sages n’ont censuré que l’article 5 de la loi, qui prévoyait la possibilité de transmettre aux forces de l’ordre des images saisies par des caméras installées dans les parties communes, donc privatives, d’immeubles d’habitation.
Cet article, résultant d’un amendement arrivé dans le cours du débat parlementaire, « ne comportait pas les garanties nécessaires à la protection de la vie privée des personnes qui résident ou se rendent dans ces immeubles », selon un communiqué du Conseil.
Néanmoins « le coeur de la loi » a été validé, a-t-on par ailleurs indiqué au Conseil.
Les griefs formulés dans le recours contre les articles 1 et 13 ont été rejetés
Pour l’article 1, créant le délit de participation à un groupement constitué en vue de commettre des violences, les Sages ont estimé que « les éléments constitutifs de ce délit sont définis en des termes ni obscurs, ni ambigus ».
« Le législateur n’a ainsi pas méconnu le principe de légalité des délits et des peines », selon le même communiqué.

(Nouvelobs.com)

La liberté de manifester est-elle remise en cause ? NR / CP 16-02-10

Mardi 16 février 2010

La liberté de manifester est-elle remise en cause?

Lire sur le site
La gestion policière des manifestations poitevines depuis le 10 octobre « inquiète » la Ligue des droits de l’homme qui alerte justice et préfecture.

 

// La liberté de manifester est-elle remise en cause ? NR / CP 16-02-10 dans Liberte sous pression
130x130_32006 dans PoitiersMilitants de la Ligue des droits de l’homme, Marie-Odile Leuenberger, Jean-Yves Grulier, Daniel Trillon (de g. à d.) s’inquiètent de la gestion policière des manifestations sociales.

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Les militants de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ont soigneusement pesé leurs mots, et pris le plus de recul possible sur les récents événements qui ont secoué le climat social poitevin. Leur constat n’en est que plus amer. « Depuis octobre 2009, la liberté de manifester est progressivement mise en cause par une insécurité créée de toutes pièces qui rend de plus en plus délicate la relation des citoyens avec leur police », viennent-ils d’écrire au préfet, à qui ils demandent une audience « pour évoquer les rassemblements qui se sont tenus à Poitiers ces derniers mois ».

«  Interpellations brutales  »

Dans un autre courrier, au procureur général et au premier président de la cour d’appel, la LDH demande « quelles instructions sont données aux responsables de la sécurité publique ».
« Une présence policière dans une manif, c’est normal, estime Daniel Trillon, président de la section de Châtellerault. Mais un tel bouclage, comme on l’a vécu le 6 février à Poitiers lors de la manifestation de soutien des sans-papiers (N.D.L.R.: voir nos éditions qui ont suivi), on n’avait jamais vu ça. »
Les militants de la LDH ont été les témoins directs « d’interpellations brutales » et déplorent « le ciblage systématique des jeunes manifestants ». Ils reprochent aux forces de police de créer un climat « qui pourrait empêcher les gens d’aller manifester ». « Ces derniers temps, on se sent mal à l’aise dans les manifestations, avoue Jean-Yves Grulier, président de la section de Poitiers. Le fait d’être filmé et photographié en permanence par les policiers ajoute à ce climat. »

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